La page d'arrivée n'affichera rien. C'est le signe que tout s'est bien passé, pas l'inverse : elle renvoie à mon poste, qui n'est pas le vôtre.
Si vous décochez une seule case à l'étape 4, l'autorisation aboutit quand même, mais amputée — et rien ne le signale. C'est le seul faux pas coûteux de cette procédure.
Le lien a une durée de vie limitée. S'il ne s'ouvre plus, dites-le-moi : j'en regénère un en dix secondes.
Une capture d'écran ou une image récupérée sur un site ne convient pas : elle se pixellise dès qu'on l'agrandit, et cela se voit sur un document projeté.
Le robot est visible des participants, sous le nom « Fred ». Sur une réunion sensible, c'est une décision à prendre, pas un réglage technique.
Si vous préférez ne rien automatiser, l'alternative est d'inviter fred@fireflies.ai réunion par réunion, depuis l'invitation d'agenda.
Un identifiant ou une clé ne passe jamais par ce canal : il est lisible par tous les membres du groupe.
C'est la seule étape dont je ne connais pas encore le mode opératoire. Je préfère vous le dire que vous envoyer au mauvais guichet.
Un abonnement ne lève pas tout : le Fonds monétaire international et la Banque africaine de développement refusent mes requêtes pour une raison technique et non commerciale. Aucun abonnement n'y changera quoi que ce soit — je passe par leurs communiqués.
Un texte rédigé par un collaborateur me ferait apprendre le style de quelqu'un d'autre. Si l'un des trois est dans ce cas, dites-le : je l'écarte.
Trois suffisent. Trente ne feraient pas mieux — et vous ne les enverriez jamais.
Cette voie ne sert que pour les outils dont je n'ai pas de connecteur direct. Pour Google, elle est défavorable — vérifié le 5 août.
Le verrou technique qui protège aujourd'hui votre agenda Google n'a pas d'équivalent connu chez Microsoft : là-bas, c'est « lire » ou « tout pouvoir ». Je ne demande donc que la lecture. Ne présentez jamais les deux accès comme équivalents en sécurité.